Breguet et Versailles annoncent une exposition inédite au Japon dédiée à la reine Marie-Antoinette
« Marie-Antoinette, une reine à Versailles » Replica Guide des acheteurs

Breguet et Versailles annoncent une exposition inédite au Japon dédiée à la reine Marie-Antoinette
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- in Replique Breguet
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Marie-Antoinette

Montres Breguet et son Président & CEO, Marc A. Hayek, sont honorés d’annoncer un partenariat exclusif avec le château de Versailles. Dans la continuité du mécénat qui a rendu possible la restauration du Petit Trianon, la Maison Breguet a le plaisir de soutenir cette année une rétrospective saisissante dédiée à la reine Marie-Antoinette. L’exposition « Marie-Antoinette, une reine à Versailles » se tiendra ainsi du mardi 25 octobre 2016 au dimanche 26 février 2017 dans le très réputé Mori Arts Center Gallery à Tokyo au Japon. Retour sur le lien exceptionnel qui unit Breguet à la dernière reine de France.

Marie-Antoinette en costume de cour © Château de Versailles

Lorsqu’Abraham-Louis Breguet quitte sa Suisse natale pour rejoindre Paris en 1762, il ne se doute pas qu’il est sur le point de débuter une carrière éblouissante qui mènera l’horlogerie à un apogée incontestable. L’abbé Joseph-François Marie, proche de la cour de France, le prend sous son aile et lui permet de nouer des relations avec le pouvoir. Il s’attire alors rapidement les faveurs d’une cliente qui jouera un rôle décisif dans la carrière du jeune horloger, et plus largement dans l’histoire de l’industrie toute entière : la reine Marie-Antoinette de France.

Abraham-Louis Breguet

Le début d’un lien unique

Alors installé au quai de l’Horloge à Paris depuis 1775, A.-L. Breguet Japan Replique reçoit une première commande de la reine en 1782 pour laquelle il crée une montre perpétuelle à répétition et quantième. Il est vraisemblable que Breguet a été présenté à la reine à cette époque. Elle tombe alors rapidement sous le charme des magnifiques et ingénieuses créations du maître-horloger devenant ainsi l’une de ses premières et plus fidèles admiratrices. Toujours à l’affût de nouveautés prometteuses, elle acquiert ainsi plusieurs créations de l’horloger et n’hésite pas à transmettre son enthousiasme à la cour de France et à certains de ses hôtes, parmi lesquels des diplomates étrangers. Dans le contexte de la vie de cour des années 1780, qui de mieux que la reine peut lancer une réputation et promouvoir un nom encore peu connu ? Jusqu’à ses derniers jours, la reine fait preuve d’une fidélité exemplaire envers la Maison et ira même jusqu’à demander à recevoir une « simple montre Breguet » depuis la prison du Temple où elle est retenue prisonnière en 1792.

Breguet N°1160

Une montre mythique pour la reine

C’est d’ailleurs pour Marie-Antoinette que Breguet conçoit une montre qui restera pendant près d’un siècle la plus compliquée jamais réalisée. Tout débute en 1783 lorsqu’A.-L. Breguet reçoit une étonnante commande émanant d’un officier des gardes de la reine dont le nom est resté inconnu. Il s’agit de réaliser pour la souveraine une montre incorporant toutes les complications et tous les perfectionnements connus à l’époque. Aucune limite relative au délai de fabrication et au prix n’est imposée ; l’or doit remplacer toute autre matière partout où cela est possible. Plus qu’une simple commande, il s’agit là d’un véritable défi que Breguet est honoré de pouvoir relever.

Breguet N°1160

La reine n’aura cependant jamais l’occasion d’admirer le garde- temps : sa fabrication ne s’achèvera qu’en 1827, soit 34 ans après sa mort, 44 ans après sa commande et 4 ans après la mort d’A.-L. Breguet Österreich Replique lui-même.

Breguet N°1160

Tant l’extrême complexité de ce garde-temps que sa fabuleuse histoire ont hanté le monde horloger et l’esprit des collectionneurs durant plus de deux siècles. Dérobé en 1983 dans un musée de Jérusalem, puis finalement retrouvé en décembre 2007, ce chef- d’œuvre incontesté de l’art horloger a connu un destin si énigmatique et voilé de mystère qu’il est devenu un réel objet de fascination.

Breguet N°1160
Il convient de ne pas confondre une montre réveil avec une montre à répétition minutes – autre spécialité de Breguet.Alors que cette dernière est capable d’indiquer l’heure exacte de manière sonore en la frappant sur des gongs, le réveil se contente de sonner à une heure réglée au préalable.Si les répétitions minutes font partie de la très haute noblesse horlogère et atteignent souvent des prix élevés – une montre à répétition minutes peut dépasser allègrement les 100.000 €, les montres réveil ont une vocation plus utilitaire et sont accessibles à des tarifs beaucoup plus raisonnables.Utilitaire n’est toutefois pas franchement le qualitatif qui sied le mieux au modèle Le Réveil du Tsar, cette montre Breguet 4 Replique étant sans doute l’une des plus belles et raffinées montres à réveil que l’on puisse trouver dans la production actuelle.Cette montre automatique offre en effet un niveau de finition de très haut niveau typique des productions Breguet.L’élément le plus spectaculaire est sans conteste son cadran en or argenté guilloché à la main.Ce dernier, très complexe, ne comporte pas moins de 7 types de guillochage différents : clou de Paris, satiné circulaire, sauté piqué, pointes de diamant, vieux panier, décor flammé, et grain d’orge circulaire.Sans oublier la classique signature secrète Breguet gravée à 4h et à 8h.Le cadran de la montre Le Réveil du Tsar est tout simplement l’un des plus beaux cadrans du catalogue Breguet – sachant qu’il peut faire d’autre part office de mètre étalon en matière d’art du guillochage !

En 2005, feu Nicolas G. Hayek, qui reprend Breguet en 1999 au sein du Swatch Group, lance le défi de reproduire à l’identique cette montre de poche exceptionnelle. Recréer un si grand nombre de complications uniquement sur la base de rares documents s’avère être un réel défi pour les horlogers de la Manufacture. Des recherches effectuées à partir d’archives et de dessins originaux provenant du Musée Breguet ainsi que de hauts lieux culturels, tel que le Musée des Arts et Métiers de Paris, constituèrent la seule base d’information disponible pour chaque fonction ou élément esthétique.

Breguet N°1160 dans son coffret en bois du chêne de Marie-Antoinette à Versailles

Durant cette incroyable réalisation, Breguet apprend alors le triste sort du chêne de Marie-Antoinette, arbre favori de la reine à Versailles. Ce dernier, malade, est sur le point d’être abattu. La décision est alors prise de lui offrir une seconde vie en faisant d’une partie de son bois l’écrin de la montre Marie-Antoinette. Versailles offre ainsi un important morceau de ce chêne à la marque horlogère qui, en reconnaissance, choisit de soutenir ce domaine représentant une part indéniable de son histoire. C’est le début d’un nouveau jalon liant Breguet à Versailles.

Le Petit Trianon

Le Petit Trianon, domaine privilégié de la reine

Dans sa volonté de contribuer à la conservation du patrimoine historique et culturel européen, la marque décide ainsi de soutenir le château de Versailles en redonnant vie au domaine qui appartenait à Marie-Antoinette et qu’elle chérissait tant : Le Petit Trianon. Plus qu’un lieu de vie, il s’agit d’un espace de raffinement privilégié qui permettait à la reine de s’éloigner du protocole fastidieux de la cour pour s’adonner à ses loisirs et à une vie plus authentique. L’action de la marque a ainsi permis la renaissance d’un joyau de l’architecture néoclassique française. L’ensemble des décors d’origine a été restauré, des aménagements muséographiques ont été créés, les appartements ont été remeublés et l’ensemble des installations techniques a été refait. Débutés en 2007, les travaux ont pris fin en septembre 2008.

Chambre de la reine, rez-de-chaussée © Château de Versailles

Marie-Antoinette, une source d’inspiration au quotidien

En hommage à cette prestigieuse cliente, la Maison Breguet s’inspire régulièrement de l’univers de la reine afin de créer des pièces d’exception. Ainsi, elle dévoile par exemple en 2009 la ligne Haute Joaillerie « La Rose de la Reine » dont l’inspiration est tirée du fameux tableau « Marie-Antoinette à la rose » de la portraitiste Elisabeth Vigée-Le Brun. Breguet s’empare ainsi de la fameuse rose que la reine tient entre ses mains pour la mettre en scène au travers d’un camée, cet art traditionnel du sud de l’Italie qui consiste à sculpter à la main les différentes couches d’un coquillage.

Chambre de la reine © Château de Versailles

« Les Volants de la Reine » rendent quant à eux un vibrant hommage aux tenues vestimentaires que portait la reine de France. La ligne, présentée en 2014, crée un effet de surprise par son élégance et la complexité de ses formes rappelant les plus belles soieries et dentelles plissées des robes de l’époque.

Le Petit Trianon, ce havre de paix dans lequel la reine avait tant plaisir à se ressourcer, est également devenu une source d’inspiration pour la Manufacture. La ligne joaillère « Petit Trianon » lancée en 2009 réinterprète en toute simplicité le thème à la fois épuré et royal de cet endroit qu’elle aimait tant.

« Marie-Antoinette, une reine à Versailles »

Soirée exclusive à Tokyo pour l’inauguration de l’exposition
au Mori Arts Center Gallery
du 25 octobre 2016 au 26 février 2017

Samedi 29 octobre 2016, Breguet 5817st/Y2/5v8 Replique célèbre en exclusivité à Tokyo le vernissage de l’exposition « Marie-Antoinette, une reine à Versailles », qui se tient au Mori Arts Center Gallery du 25 octobre 2016 au 26 février 2017. Organisée par le château de Versailles et soutenue par la Manufacture, cette rétrospective présente pour la première fois au Japon une évocation complète de la vie de la souveraine. Afin de rendre un hommage spécial aux liens exceptionnels qui unissent la dernière reine de France à la Maison Breguet, deux créations raffinées, inspirées de son univers, sont dévoilées en avant-première à l’occasion de cette soirée de gala.

Breguet Tokyo – Hayek Center

C’est à la Résidence de France à Tokyo, en présence de l’Ambassadeur, que Marc A. Hayek, Président & CEO de Breguet, représenté par la Direction de la Maison, invite 120 personnalités à se réunir pour marquer l’inauguration de l’exposition « Marie- Antoinette, une reine à Versailles ». Le choix du Japon pour cette rétrospective n’a pas été anodin. Il s’agit en effet du pays, hors de France, où la figure de Marie-Antoinette jouit d’une grande popularité. Pour demeurer fidèle à son passé, la Maison Breguet 009 Replique a souhaité soutenir ce projet culturel dont le protagoniste n’est autre que l’une de ses clientes historiques les plus dévouées.

Breguet Tokyo – Hayek Center

Afin de permettre à ses invités d’en apprendre davantage sur la relation commerciale privilégiée que Breguet entretenait avec Marie- Antoinette, la Maison présente un module dédié issu de son roadshow « Breguet, une histoire auprès des grands hommes ». L’ampleur de l’influence qu’aura eue la dernière reine de France sur les créations de l’horloger – et plus généralement de son époque – est illustrée par la montre de poche N°1160. Cette pièce emblématique est la reproduction de la « Marie-Antoinette » N°160, un garde-temps commandé en 1783 à A.-L. Breguet pour la reine, qui demeurera durant près d’un siècle la pièce la plus compliquée jamais réalisée. Cette merveille horlogère est ensuite exposée deux jours au Mori Arts Center Gallery, à compter du 2 novembre, date d’anniversaire de la souveraine. Du 4 au 6 novembre, c’est à la boutique Breguet de Tokyo qu’elle fait escale, avant de rejoindre la Manufacture de la Vallée de Joux, où elle est précieusement conservée.

Breguet Tokyo – Hayek Center

En hommage à Marie-Antoinette, la Maison Breguet saisit l’occasion de cet événement pour dévoiler en avant-première mondiale deux créations exclusives, développées spécialement pour le lancement dans la capitale nippone de l’exposition « Marie- Antoinette, une reine à Versailles ».

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