Montres Replica Grade 1 Academy Christophe Colomb Hurricane Revolución Replica Watches Essentials

Montres Replica Grade 1 Academy Christophe Colomb Hurricane Revolución Replica Watches Essentials

- in Réplique Zenith
36
0

Zenith maintient le cap sur l’exceptionnel en proposant, au sein de la ligne Academy Christophe Colomb Hurricane, trois garde-temps qui rendent hommage à trois figures emblématiques de la révolution sud-américaine : Simón Bolívar, Ernesto « Che » Guevara et Emiliano Zapata. Trois révolutionnaires qui font écho aux trois grandes découvertes de l’horlogerie dont ces modèles sont dotés : le gravity control (système breveté), une transmission fusée-chaîne et une fréquence hors norme de 36 000 alternances par heure. Proposées dans une édition exceptionnelle de trois exemplaires, les trois pièces se parent d’un habillage somptueux qui fait appel à des métiers d’art devenus rares dans la haute horlogerie : l’émaillage, la microgravure et la micropeinture. Preuve que la Manufacture maîtrise bel et bien des savoir-faire ancestraux qui ponctuent ses créations depuis près de 150 ans.

Zenith et le voyage

Christophe Colomb et Georges Favre-Jacot auraient pu être parents. L’un des plus grands navigateurs de tous les temps et l’insatiable capitaine d’industrie ne partageaient-ils pas la même soif de conquête, le même amour du défi, le même esprit de pionnier : le premier lorsqu’il posa le pied sur un continent inexploré, alors qu’il cherchait une nouvelle route vers les Indes orientales, le second lorsqu’il fonda, en 1865, la première manufacture horlogère au sens moderne du terme ? Aujourd’hui, près de 150 ans plus tard, cet esprit d’entreprendre est intact. Il s’est même renforcé par une volonté immuable d’excellence. En témoignent les quelque 300 brevets et 2 333 prix remportés – un record absolu – dans le domaine de la chronométrie.

Le contrepoids du système de gravity control a reçu une représentation de l’hémisphère Sud réalisée en micropeinture

En témoigne également le légendaire calibre maison El Primero, présenté en 1969, premier mouvement chronographe intégré au monde à battre à la fréquence exceptionnelle de 36 000 alternances par heure. Et si la Manufacture brille au firmament de la belle horlogerie, c’est aussi parce qu’elle maintient vivante la tradition d’habillages raffinés. C’est le cas de cette édition exceptionnelle des trois pièces regroupées dans un même coffret sous le nom d’Academy Christophe Colomb Hurricane Revolución. Collectionneurs et amateurs de pièces rares apprécieront l’extraordinaire travail des artisans qui ont su relever le défi de parer le mouvement de décorations sur mesure, allant parfois aux limites du possible, sans jamais compromettre la précision et la fiabilité. Une nouvelle preuve de l’audace créative de Zenith et de sa capacité à rendre des mouvements inédits plus beaux qu’ils ne sont déjà au moyen de décorations réalisées par de véritables artistes.

Une montre d’exception côté face…

Comme tous les modèles de la ligne, l’Academy Christophe Colomb Hurricane Revolución se distingue au premier regard du reste de la collection Zenith. Ses cadrans font en effet la part belle au mouvement, au moyen d’une architecture ouverte qui permet d’admirer ses trois mécanismes inédits : le barillet avec transmission fusée-chaîne, à 10h30 et 1h30, le module gyroscopique de gravity control – une révolution dans la haute horlogerie – et l’organe régulateur haute fréquence à 6h. L’incroyable technicité de ce garde-temps s’appuie en outre sur une recherche esthétique très poussée faisant appel au talent des meilleurs artisans d’art, dont Zenith s’attache à perpétuer le travail.

Les trois cadrans auxiliaires en or – heures/minutes à 12h, petite seconde à 9h et réserve de marche à 4h – ont été finement guillochés, puis émaillés, dotés d’aiguilles en acier bleui selon la grande tradition horlogère et vissés à la platine à l’aide de vis elles aussi en acier bleui. La platine a été évidée pour épouser la forme des cadrans et du module gyroscopique. Sur la structure restante, extrêmement légère, cinq étoiles, dont celle de Zenith, ont été gravées en relief, puis recouverte d’un vernis couleur bleu nuit. Parallèlement, le décor du contrepoids du système de gravity control est une représentation de l’hémisphère sud réalisée entièrement à la main en micropeinture.

…des montres « révolutionnaires » côté fond

Côté fond, l’Academy Christophe Colomb Hurricane Revolución réserve trois surprises de taille. En effet, et comme son nom l’indique, le garde-temps a été décliné en trois versions rendant hommage à trois figures de révolutions sud-américaines : Simón Bolívar, Ernesto « Che » Guevara et Emiliano Zapata. De véritables tableaux miniatures réalisés par les meilleurs artisans d’art à l’aide d’un système sophistiqué d’appliques en or fixées sur le mouvement. Sur le premier modèle, on remarque au premier plan, à gauche du contre-poids du module gyroscopique représentant l’hémisphère sud, le portrait du général et homme politique Simón Bolívar.

Au-dessus de lui, son épée et, à droite du contre-poids, ses pistolets. Au second plan figure l’homme montant un cheval blanc qu’on devine cabré. Finement gravés et peints à la main, ces détails sont réalisés avec la plus grande délicatesse au microscope. Au dos du deuxième modèle, le portrait d’Ernesto Guevara, dit le « Che », coiffé de son fameux béret. Cet Argentin, artisan de la révolution cubaine, pose fièrement au-dessus du contre-poids du module gyroscopique, tandis que, de part et d’autre, ses partisans sont représentés brandissant leur fusil. Les personnages sont en or et gravés à la main, tandis que les détails du drapeau cubain, à gauche, et l’océan avec l’île de Cuba, en haut à droite, sont peints au microscope. Le dos du troisième modèle charme le regard par son évocation de l’art mexicain. En effet, des couleurs vives entourent un cavalier et son cheval squelettes trônant au-dessus du module gyroscopique. En bas à droite, un cactus fait pendant au portrait du révolutionnaire. Là encore, ce travail d’exception sur les infimes détails a été réalisé au microscope. Entièrement terminés à la main par des artisans d’une grande dextérité, ces décors très délicats font de ces trois Academy Christophe Colomb Hurricane Revolución des pièces de collection.

Trois mécanismes inédits, une précision incroyable

Si Christophe Colomb est l’homme d’une découverte majeure dans l’histoire de l’humanité, le garde-temps qui porte son nom abrite un mouvement qui met trois découvertes horlogères majeures au service d’une précision sans faille : un organe régulateur à haute fréquence d’oscillation (36 000 alternances/heure) permettant de séquencer le temps en dixièmes de seconde, un système de transmission fusée-chaîne compensant les variations de force du barillet lorsqu’il se désarme et un module breveté de contrôle de gravité (gravity control) qui neutralise les effets de la gravité terrestre sur la marche de la montre. Autrement dit, l’Academy Christophe Colomb Hurricane vient à bout des problèmes liés au porter (gravité) et à la durée de marche (baisse du couple), tout en assurant une remarquable précision dans la mesure du temps (vitesse d’oscillation du balancier). Ces performances tiennent à un mouvement d’exception comptant 939 composants, dont 354 pour le calibre proprement dit et 585 pour la transmission fusée-chaîne.

Suite à la gravure intervient l’art délicat de la pose de la laque

Le secret d’une force constante

À mesure qu’un mouvement mécanique se décharge, il perd en amplitude (l’angle d’oscillation du balancier se réduit) et donc en précision. Il convient donc de compenser la diminution progressive de la force du barillet. Avec la géométrie hélicoïdale de sa fusée, le système de transmission fusée-chaîne de l’Academy Christophe Colomb Hurricane permet à la force motrice de rester parfaitement stable, même lorsque le ressort du barillet se détend. Si jusqu’au XVIIIe siècle, les montres de poche étaient équipées d’une fusée, rares sont aujourd’hui les marques horlogères capables de transposer ce mécanisme dans le volume restreint d’une montre-bracelet. Au terme de deux ans de recherche et développement, la Manufacture Zenith y est pourtant parvenue.

La transmission entre le barillet et la fusée est assurée par une chaîne composée de 585 composants et mesurant 18 centimètres de long. Alternant maillons doubles et maillons intermédiaires, cette architecture très complexe permet, une fois remontée, de résister à une force de traction de plus de trois kilos. Pendant toute la durée de la marche (50 heures minimum), le ressort-moteur transmet son énergie à la fusée par l’entremise de la chaîne qui s’enroule autour du barillet. En ajustant les variations de tension, la fusée régularise la force qui est distribuée au rouage, puis à la roue d’échappement en silicium logée dans la cage gyroscopique. S’il faut plus de 50 heures à la chaîne pour se désarmer, c’est-à-dire s’enrouler autour du barillet, le remontage par la tige, qui ne prend que quelques secondes, permet de voir fusée et barillet tourner dans le sens opposé à la marche afin que la chaîne vienne à nouveau s’enrouler autour de la fusée. La forme de la fusée est dictée par la force optimale que les maîtres horlogers de Zenith ont voulu donner au barillet. Sa silhouette conique et ses dimensions résultent de calculs particulièrement complexes réalisés pour chacun de ses sept étages. Si ce mécanisme savant a vu le jour en un laps de temps si court, c’est parce que Zenith est une Manufacture intégrée : tous les métiers, dont le prototypage des mouvements, interagissent en permanence et des équipements sophistiqués sont mis en oeuvre rapidement. Ainsi, efficacité accrue et gain de temps deviennent les alliés de réalisations d’exception.

La solution à l’attraction terrestre

Si la transmission fusée-chaîne supprime les variations d’isochronisme (égalité de durée des oscillations), le mouvement annule un autre phénomène nuisant à sa bonne marche : l’influence de la gravité terrestre. Partant du principe selon lequel le maintien de l’organe régulateur en position horizontale garantit au balancier la meilleure amplitude possible, et donc la meilleure précision horaire, Zenith a imaginé – et breveté – un module révolutionnaire permettant au cœur du mouvement et à l’échappement de rester en permanence dans cette position. Système d’avant-garde illustrant l’audace créative de la Manufacture, le gravity control rend également hommage à l’histoire puisqu’il s’inspire des chronomètres de marine que Zenith produisait autrefois. Il emprunte à ces instruments ancestraux le principe de la suspension à cardan, introduit au XVIe siècle sur les boussoles de marine pour leur permettre de rester en position horizontale malgré les mouvements du bateau. Avec son mécanisme gyroscopique autorégulateur, le système de gravity control maintient donc en permanence l’organe régulateur de l’Academy Christophe Colomb Hurricane dans cette position, quelle que soit l’inclinaison du poignet. Un système qui a nécessité cinq années de développement et qui signe du même coup l’évolution ultime du chronomètre de marine. À ce jour, Zenith est la seule Manufacture à maîtriser ce système, qui a d’ailleurs été récompensé au Grand Prix d’Horlogerie de Genève en 2011 dans la catégorie montres à complications.

Écrin à cigares ou cave à montres ?

De telles pièces d’exception méritaient un écrin à leur mesure. Les trois garde-temps qui composent cette édition Academy Christophe Colomb Hurricane Revolución sont présentées dans une boîte en acajou ornée de garnitures d’angles et d’une serrure en os de boeuf. Les effigies de chacun des trois personnages qui donne son nom à chacune des pièces sont sérigraphiées sur un papyrus incrusté à même le couvercle. De plus, l’écrin a ceci de particulier qu’il peut se transformer, une fois les montres retirées, en une cave à cigares pouvant conserver jusqu’à 200 pièces dans d’excellentes conditions.

Academy Christophe Colomb Hurricane Revolución
Hommage à Ernesto « Che » Guevara

Ernesto « Che » Guevara (1928-1967)

On le sait peu mais Che Guevara se destinait à la médecine. Ernesto Guevara de son vrai nom (« Che » vient d’une expression familière qu’utilisent les Argentins pour désigner un «homme»), voyage en Amérique latine pendant ses études et découvre la pauvreté dans laquelle vit une grande partie de la population. Il en conclut que c’est par la révolution que s’abolissent les inégalités. Il étudie alors le marxisme et se rend au Guatemala pour s’inspirer des réformes entreprises par le président d’alors : Jacobo Arbenz Guzmán (qui sera renversé par un coup d’Etat appuyé par la CIA).

Pour donner corps à ses idées, il rejoint un groupe révolutionnaire cubain dirigé par un certain Fidel Castro et prend part à deux ans de guérilla. Le groupe renverse le dictateur Fulgencio Batista en 1959 et prend le pouvoir. Guevara occupe plusieurs postes dans le nouveau gouvernement en place, contribue au passage de Cuba à une économie de type marxiste et au rapprochement avec le bloc de l’Est, mais échoue à industrialiser le pays. Après avoir écrit plusieurs ouvrages théoriques sur la révolution et la guérilla, dénoncé l’exploitation du tiers-monde par les deux blocs de la Guerre froide, il disparaît de la vie politique et quitte Cuba pour tenter d’exporter ses idées et d’étendre la révolution. Il se rend ainsi au Congo mais ne rencontre pas l’écho escompté, puis en Bolivie où il est capturé et exécuté sommairement par l’armée bolivienne entraînée et guidée par la CIA.

Après sa mort, Che Guevara devient une icône pour des mouvements révolutionnaires du monde entier. Un photographe cubain, Alberto Korda, réalisera son portrait à la volée au cours d’un meeting que tient Fidel Castro. Ce portrait est l’un des plus célèbres du monde, même si le photographe ne touchera jamais aucun droit d’auteur.

  • Organe régulateur à haute-fréquence (36 000 alt/h)
  • Transmission fusée-chaîne reliée au barillet pour une force constante
  • Système de contrôle de gravité par mécanisme autorégulateur gyroscopique
  • Face : cadrans en émail champlevé vissés au mouvement
    C’est reparti pour une nouvelle traversée de la France au volant d’authentiques voitures de collection ! Du 18 au 24 avril prochains, 240 concurrents vont se mesurer sur routes fermées et circuits au fil des cinq étapes du parcours de quelque 2000 kilomètres entre Paris et Cannes. Seuls les modèles de voitures inscrits à l’épreuve historique entre 1951 et 1973 sont éligibles à la compétition et ils ne doivent avoir subi aucune modification de moteur ou de carrosserie. C’est pour leur rendre hommage que Zenith, partenaire du Tour automobile Optic 2000 depuis deux ans, dévoile sa nouvelle édition limitée.Inspirée de ces automobiles d’exception qui ont traversé les décennies en conservant leurs remarquables performances et leur style inaltérable, la montre El Primero Chronomaster 1969 Tour Auto Edition incarne une ic?ne du classic racing portée au poignet. Carrosserie élégante, moteur puissant, touches tricolores : le chronographe El Primero Chronomaster 1969 Tour Auto Edition p Zenith roule les mécaniques sur route et sur circuit. Hommage aux bolides classiques du Tour automobile Optic 2000, dont Zenith est le chronométreur officiel, cette bête de compétition vrombit à 36 000 alternances/heure et affiche la précision du légendaire mouvement El Primero. Pour l’occasion, Zenith présente une série exclusive p 500 chronographes El Primero dédiée à cette course automobile classique sur territoire fran?ais.
  • Dos : éléments en or façonnés à la main, microgravure et micropeinture
  • Écrin à l’effigie sérigraphiée des trois révolutionnaires pouvant se transformer en humidor pour 200 cigares

Mouvement : El Primero 8805 à remontage manuel
Calibre : 16½  »’ (diamètre: 37 mm)
Epaisseur : 5,85 mm
Composants : 939
Rubis : 53
Fréquence : 36 000 alt/h (5 Hz)
Réserve de marche : 50 heures
Fonctions : Heures et minutes dans un cadran décentré à 12h
Module gyroscopique « Gravity Control » auto-régulateur à 6h
Petite seconde à 9h
Réserve de marche à 3h
Transmission fusée-chaîne à 10h30 et 1h30 sous le cadran heures/minutes
Boîtier : Or rose 18 carats
Diamètre : 45 mm
Epaisseur : 14,80 mm/21,80 mm
Glace : Verre saphir bombé et traité antireflet sur les deux faces, domes de protection du module gyroscopique
Cadran : 3 cadrans en or émaillé
Etanchéité : 3 ATM
Aiguilles : Or bleui
Décorations
Face : Cadrans or en émail champlevé
Platine : Vernis bleu avec logo et étoile Montres Zenith 1970 Replique façonnés à la main
Dos : Portrait d’Ernesto « Che » Guevara et de ses partisans :
Or façonné à la main
Partie rouge
du drapeau cubain
: Or façonné à la main orné de micropeinture
Pont de barillet : Micropeinture illustrant l’océan l’île de Cuba
Pont de rouage : Micropeinture
Contre-poids
de balancier
gyroscopique
en or
: Micropeinture illustrant l’hémisphère sud
Bracelet : Cuir d’alligator brun
Boucle : Déployante à 3 lames en or rose 18 carats
Référence : 18.2214.8805/36.C713

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *