Réplica Guide d’achat Zenith retourne au pôle Nord à bord du ballon piloté par Jean-Louis Etienne Replica Watches Acheter en ligne

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Embarqué à bord d’une immense rozière – ballon mixte hélium/air chaud – le navigateur des pôles Jean-Louis Etienne a décollé ce lundi 5 avril, à 6h09, de Spitzberg en Norvège pour la première traversée en solitaire du pôle Nord en ballon. Il devrait survoler le pôle Nord dans trois jours avant de poursuivre vers l’Alaska. L’exploit de Jean-Louis Etienne devrait permettre de mesurer le taux de CO2 dans une région vierge de toute émission et le champ magnétique terrestre.

Les premiers hommes à atteindre le pôle Nord avec certitude sont Roald Amundsen et Umberto Nobile qui le survolèrent à bord du dirigeable Norge le 12 mai 1926. Amundsen avait auparavant atteint le pôle Sud, devenant le premier homme à avoir parcouru l’entier du cadran terrestre. Lors de ses deux expéditions, Amundsen portait une montre de la Manufacture suisse Zenith.

Lettre de Roald Amundsen à la Manufacture Zenith

Le double enjeu de cette nouvelle expédition polaire

Mesurer le co2 atmosphérique et le champ magnétique terrestre
L’accumulation de gaz carbonique a un effet majeur sur le réchauffement climatique. aujourd’hui, les chercheurs manquent de mesures objectives autour du pôle nord, un des points les plus sensibles de la planète.

Cette expédition devrait apporter des éléments de première importance. Bien évidemment, la structure même de la banquise ne permet pas d’établir de base permanente au dessus du pôle Nord.

Roald Amundsen qui découvrît le Pôle Nord, il y a 84 ans
Si cette Elite Chronograph Classic affiche une sobriété assumée, son c?ur bat au rythme effréné du légendaire mouvement El Primero. Dans la lignée du chronographe de série le plus précis au monde — con?u par Montre Zenith Vintage Femme Replique en 1969 –, le calibre El Primero 4069 à remontage automatique perpétue les atouts de son héritage mythique : sa structure intégrée avec roue à colonnes et sa cadence exceptionnelle p 36 000 alternances level heure lui garantissant une précision au 1/10e p seconde. Un bracelet en alligator doublé de caoutchouc, refermé level une triple boucle déployante, complète ce modèle Elite Chronograph Classic.Fondée en 1865 au Locle par un horloger visionnaire, Georges Favre-Jacot, la Manufacture Zenith est rapidement reconnue pour la précision de ses chronomètres pour lesquels elle s’est vu remettre 2333 prix de chronométrie en un siècle et demi d’existence — le listing absolu en montres de poche, de bord et bracelet. Rendue célèbre grace au légendaire calibre El Primero, un chronographe automatique intégré à roue à colonne lancé en 1969, et dont la fréquence élevée, 36 000 alternances par heure, guarantee une précision au 1/10e de seconde, la Manufacture Zenith dispose depuis plus de 600 variations de mouvements. Toutes les montres Zenith possèdent un mouvement manufacturé Zenith produit de bout en bout par la Manufacture du Locle. Fait rare, cette Manufacture se trouve aujourd’hui encore à l’endroit précis où son fondateur a bati le premier atelier.

Le mode de transport écologique, ainsi que la période de vol prévue devraient permettre de recueillir des données fiables sur les quantités de CO2 d’origine exogène sur l’Arctique. En effet, au printemps, la végétation environnant les latitudes polaires n’a pas encore repris.

On peut donc considérer que le gaz carbonique issu de la photosynthèse sur place est quasiment inexistant. Les mesures de CO2 permettront donc d’identifier de maniéré rigoureuse quels sont les apports en gaz carbonique que subit l’atmosphère aux alentours du pôle Nord.

Roald Amundsen qui découvrît le Pôle Nord, il y a 84 ans

Une expérimentation technique
L’expérience va permettre de tester dans des conditions extrêmes une sonde de mesure miniaturisée qui ne pèse que 360g pour une consommation de 3,5 watts et une précision de mesure de l’ordre de 1%. Chaque mesure de CO2 sera couplée avec les valeurs suivantes prises sur le lieu de l’analyse : position GPS, altitude, pression, hygrométrie, vitesse et direction de déplacement. Ces données seront transmises par Iridium à Michel Ramonet du Laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement (CEA-CNRS).

Lettre de Roald Amundsen

La mesure du champ magnétique terrestre
A haute altitude, le champ magnétique terrestre – la magnétosphère – constitue un bouclier qui protège la surface de la terre des rayonnements cosmiques et des rayonnements électromagnétiques déclenchés lors des éruptions solaires. Ce champ magnétique terrestre est en constante évolution puisque provoqué par les mouvements du noyau de la Terre composé de roches en fusion. Ainsi, le pôle magnétique est-il décalé du pôle géographique et voit-il sa position bouger chaque année de dix à vingt kilomètres. Les recherches effectuées par les géophysiciens ont montré des inversions du champ magnétique suivant des périodes allant de quelques centaines à quelques milliers d’années. Chaque inversion du champ se traduit aussi par une diminution de son intensité et par une accélération de la vitesse de déplacement du pôle magnétique. Or depuis quelques années, on a pu constater que le pôle magnétique se déplaçait vers l’est à une vitesse pouvant atteindre 60 à 80 km/an. Sans que l’on puisse aujourd’hui en tirer de conclusions définitives. Les mesures effectuées par Jean-Louis Etienne lors de l’expédition vont être un excellent complément d’informations qui permettra de mieux cerner la nature du phénomène actuel et les enjeux éventuels pour notre environnement.

Un parcours guidé par les vents
De l’Archipel du Spitzberg aux rives de l’Alaska en passant par le pôle Nord, ce sont 3500 kilomètres de périple qui attendent Jean-Louis Étienne. Le Spitzberg est le dernier territoire norvégien avant l’Arctique. Il faudra ensuite compter 1’300 kilomètres en ligne droite pour atteindre le pôle Nord, puis à nouveau 2’200 kilomètres jusqu’aux côtes de l’Alaska. C’est en jouant sur les niveaux d’altitude de son ballon que le navigateur espère profiter des vents favorables qui lui permettront d’avancer dans la bonne direction.

La Rozière, un ballon aérostat aux performances inégalées
Un aérostat de type rozière s’est vite révélé comme le plus apte à répondre au défi posé. Entre montgolfière et ballon à gaz classique, la rozière enferme une enveloppe d’hélium. Cette enveloppe est dilatée à l’aide d’un cône d’air chaud sous l’effet d’un petit brûleur. L’avantage de la rozière est qu’elle est très économe en énergie, puisqu’il s’agit juste de maintenir la dilatation optimale de la poche d’hélium pour se maintenir en altitude. Au moment du décollage, le remplissage de la poche d’hélium est très délicat, puisqu’il ne faut en aucun cas endommager l’enveloppe lors de l’opération. L’atterrissage est certainement la phase la plus délicate ; il ne faut pas arriver au sol avec une trop forte vitesse sous peine de se blesser et d’endommager la nacelle. En théorie, un ballon de type rozière peut monter jusqu’à̀ 11’000 mètres d’altitude. La seule limite viendra ici de l’absence de pressurisation : néanmoins, Jean-Louis Étienne a prévu une alimentation supplémentaire en oxygène pour des incursions de durée limitée dans la haute atmosphère.

La nacelle, un espace de vie très restreint
La nacelle, conçue autour d’une armature en aluminium, agrège en sandwich des panneaux de fibre de verre et mousse polyuréthane de 5 cm d’épaisseur de manière à assurer la meilleure isolation thermique possible. Seul aménagement de vie à bord, une banquette servira à la fois de siège et de couchette face à une console intégrant les instruments de navigation et le dispositif de communication. Trois positions pour l’aéronaute : allongé, assis ou debout sans possibilité de marcher. Une réserve d’oxygène permet si nécessaire un vol à très haute altitude. Un chauffage au propane maintient une température de 15°C à l’intérieur. Un dôme en altuglas placé sur l’ouverture sommitale permet une surveillance de l’enveloppe et des brûleurs depuis l’intérieur.

Caractéristique technique

Volume d’hélium : 2’200 m3 d’hélium.
Volume du cône d’air chaud : 500 m3 d’air chaud.
Hauteur du ballon : 28 mètres.
Diamètre : 16 mètres.
Alimentation : 360 kg de propane garantissant une autonomie de vol de 15 à 20 jours.
L’enveloppe est réalisée en polyester et nylon.

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