Réplique de réplique Zenith Tour Auto Optic 2000
Étape 4 : Limoges – Toulouse (28 avril) Réplica Guide d’achat

Réplique de réplique Zenith Tour Auto Optic 2000
Étape 4 : Limoges – Toulouse (28 avril) Réplica Guide d’achat

- in Réplique Zenith
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Comment expliquez-vous cela ? Certaines marques comme Zenith ont réalisé une grande part de leur chiffre d’affaires en Asie, notamment en Chine. Quand ce marché s’est fortement rétréci et consolidé, les marques qui faisaient entre 30 et 50% de leur chiffres d’affaires là-bas ont beaucoup souffert. A l’inverse p TAG Heuer et Hublot qui ne vendent pratiquement rien en Chine (environ 3 percent de leur chiffre d’affaires). Résultat : la plupart des marques désinvestissent et ferment des boutiques, alors que TAG et Hublot investissent énormément. Le ralentissement chinois nous a beaucoup servi. Nous augmentons même nos ventes en Chine!Zenith était donc très dépendant du marché chinois ? Oui, autant que la majorité des acteurs de l’industrie horlogère suisse.Prévoyez-vous des licenciements à la fabrication ? Je ne l’espère pas. Par contre, nous avons procédé à des transferts de Zenith à TAG puisque cette dernière maison emploie du monde.Quelle est la clientèle form de Zenith ? Des personnes de grande élégance, cultivées, discrètes, de qualité. Zenith, c’est une marque de grande noblesse. C’est une montre iconique de la Suisse avec un mouvement iconique. C’est un morceau de notre histoire. C’est une marque qu’il faut choyer et préserver. C’est une cathédrale.Les projets à court terme de la marque ? Nous allons continuer à la faire évoluer et à la développer. Une marque ne peut pas rester dans la répétition d’hier. Notre challenge sera d’amener sa heritage vers demain, faire évoluer son classicisme. Combien de montres produit Zenith ? Je ne connais pas le chiffre precise mais cela doit se situer autour des 30’000. Qu’est ce qui fait le succès d’une marque ? Ce sont les dirigeants, ceux qui sont capables d’arriver à traverser les crises sans être atteints. Si une marque va bien, ce n’est qu’une question de direction. TAG Heuer a pris des mesures en 2014 (en baissant sa production et en rachetant des montres sur le marché) qui nous ont permis d’avoir l’avance que nous avons aujourd’hui. Nous avons réagi en amont de la crise, ce que d’autres marques n’ont pas fait.

Déjà près de 2000 kilomètres parcourus depuis Paris et le Grand Palais pour les concurrents qui, après avoir rejoint les villes de Saint-Malo, Haute-Goulaine et Limoges, ont poursuivi leur descente vers Toulouse à l’occasion de la quatrième étape du Tour Auto Optic 2ooo. Les premiers à s’élancer sur les routes étaient cette fois les concurrents engagés en Régularité. Ainsi, eurent-ils la primeur du chaleureux accueil du public au pied du château d’Arnac-Pompadour, l’un des nombreux joyaux de la Corrèze, en préambule à la première épreuve spéciale du jour : Beyssac. Une entrée en matière ne laissant aucune place à l’approximation sur un tracé sinueux et étroit. Après un parcours de liaison de 120 kilomètres, les équipages enchainaient avec la deuxième spéciale de Saint-Céré, la plus longue de l’édition 2017 avec 13,9 km combinant routes larges et rapides, lacets à rythme soutenu, montées et descentes… Tous les ingrédients pour un véritable morceau de bravoure !

Une fois les deux spéciales bouclées, les concurrents se rendaient à l’Abbaye de Loc-Dieu, majestueux édifice cistercien du XIIe siècle fortifié au XVe, pour se ressourcer et se sustenter dans un paisible décor de verdure. Puis, direction le circuit d’Albi-Le Séquestre, créé en 1959, deuxième site de compétition automobile le plus ancien de l’Hexagone, et témoin de nombreux passages du Tour de France Automobile. Sur cette piste longue de 3,565 km mixant longues lignes droites, chicanes et courbes rapides, les concurrents ont pu laisser s’exprimer leur pilotage et la puissance de leur bolide. A l’issue de cette quatrième journée largement ensoleillée pour la première fois depuis le départ, la caravane du Tour se dirigeait vers la ville rose de Toulouse pour y établir son parc fermé sur l’Esplanade Georges Vallerey.

Au classement général provisoire Compétition VHC, l’équipage britannique Andrew SMITH / James COTTINGHAM sur Ford GT40 conforte son avance au sommet de la hiérarchie en remportant deux des trois épreuves de la journée. Il compte désormais 3 minutes 47 secondes d’avance sur les français Ludovic CARON / Denis GIRAUDET (Shelby Cobra 289) vainqueurs de la spéciale de Saint-Céré et 5 minutes 32 secondes sur Raphael FAVARO / Lucien Charles NICOLET (Jaguar Type E 3,8l). Le duo Jean Pierre LAJOURNADE / Christophe BOUCHET (Jaguar Type E 3,8l), vainqueur de l’édition 2016, a quant à lui dû renoncer sur casse moteur à l’issue de la spéciale de Saint-Céré. Le classement général provisoire de la catégorie Compétition G1 & G2 est désormais mené par Daniel VIARD / Didier HAQUETTE (Ford Escort MK1RS 2000). Tandis que le duo MR JOHN OF B. / SIBEL sur sa Ligier JS2 DFV conserve toujours l’avantage en H1, H2 & I. En Régularité, les équipages Jean-Francois et François NICOULES (Studebaker Coupé Champion) et Gaëtan DEMOULIN / Mathieu SENTIS (Peugeot 204 Coupé) se sont installés respectivement aux 1ère et 2ème place du classement général provisoire devant Georges Henri MEYLAN / Julien STERVINOU (Alpine Renault A110 1800 Gr. IV). Une hiérarchie susceptible d’être totalement remise en cause lors de la dernière journée de compétition puisque les cinq premiers sont regroupés en neuf secondes.

Samedi, la cinquième et dernière étape du Tour Auto Optic 2ooo mènera les concurrents de Toulouse à Biarritz avec 588 kilomètres à parcourir en passant par une épreuve spéciale de jour – Col des Ares -, des courses au circuit de Pau Arnos et enfin deux spéciales disputées dans la nuit de samedi à dimanche.

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