Réplique au meilleur prix La manufacture Zenith embarque
à bord de l’Hydroptère Replica Watches Jeune professionnel

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- in Réplique Zenith
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Plate-forme expérimentale high-tech, l’Hydroptère intègre une somme considérable de nouveaux développements techniques, ce qui a conduit la manufacture horlogère Zenith – pionnière du mouvement haute fréquence – à prendre place à bord du voilier volant. Alain Thébault et Jean-Frédéric Dufour, CEO de Zenith, viennent de conclure un accord de partenariat. Cette association réunit deux chefs de file des défis techniques, deux leaders dans leur domaine : l’un maîtrisant la cinématique des fluides et l’autre la division la plus fine du temps. Rencontre de deux esprits audacieux…

Alain Thébault, Jean-Frédéric Dufour

Ne plus flotter, mais voler à la confluence de l’air et de l’eau : voici le principe de fonctionnement de l’Hydroptère. Pour réaliser cette prouesse, le multicoque dispose de foils – des ailes sous-marines – qui permettent, à mesure que la vitesse augmente, d’élever les coques du bateau jusqu’à les sortir entièrement de l’eau à partir de 10 nœuds (18,52 km/h). Il en résulte une réduction considérable de la traînée hydrodynamique. Les foils restent alors les seules pièces en contact avec l’élément liquide et le trimaran vole, entre air et eau, à des vitesses considérables pouvant atteindre jusqu’à 2 fois la vitesse du vent qui le propulse. Si le principe de fonctionnement est relativement simple à comprendre, la technologie et les modèles informatiques développés sont, eux, extrêmement sophistiqués. Il a fallu optimiser de nouveaux matériaux composites en carbone et titane pour supporter les énormes forces exercées. Pousser une machine telle que l’Hydroptère, à plus de 100 km/h, implique devoir supporter – sans rompre – des forces atteignant jusqu’à 20 tonnes par m². Pour comparaison, la pression exercée sur un foil est deux fois plus élevée que celle que subit un avion de chasse.

Les records tombent

Le trimaran volant d’Alain Thébault est aujourd’hui l’engin à voile le plus rapide de la planète sur un mille nautique. Ce record est inscrit dans les tabelles avec une vitesse de 50,17 nœuds de moyenne (92.91 km/h), soit plus de 8 nœuds au-dessus de ses concurrents. L’objectif de la barre mythique des 50 nœuds, l’équivalent du franchissement du mur du son dans l’aéronautique, a été à la fois atteint et largement dépassé par Alain Thébault.

Records du monde de vitesse

  • Mille nautique : 50,17 nœuds – 92,91 km/h
  • Vitesse de pointe : 56,3 noeuds – 104,27 km/h
Plus rapide que l’avion de Louis Blériot

En 1909, Louis Blériot traverse la Manche en 37 minutes exactement. Cet exploit le rendra célèbre dans le monde entier. Près de 100 ans plus tard, l’Hydroptère effectue cette même traversée en 34 minutes et 24 secondes, soit plus de 2 minutes de mieux que le Blériot XI, la machine volante construite par l’ingénieur et aviateur français. Signe des temps, pour réaliser son record, l’Hydroptère n’a utilisé aucun autre carburant que la force du vent, une énergie propre et renouvelable. Tout comme pour le vol historique de 1909, cette nouvelle traversée ouvre des perspectives fantastiques. On peut désormais imaginer traverser les mers sans rejeter le moindre gramme de CO², avec un horaire qui met les côtes françaises et anglaises à 35 minutes l’une de l’autre. À bord du Blériot XI, il y avait deux Zenith : un altimètre et la précieuse montre de poignet du pilote. Sur papier à en-tête des Établissements Louis Blériot, le patron a écrit : « Je suis très satisfait de la montre Montre Zenith Flyback Replique dont je me sers habituellement et je ne saurais trop la recommander aux personnes qui ont le souci de l’exactitude ». À 100 ans d’écart, les montres Zenith ont toujours le même sens du timing, ils soutiennent aujourd’hui un projet qui inaugure les moyens de transport du prochain siècle, un mode de transport rapide, confortable et surtout… propre.

Alain Thébault
En 1911, Georges Favre-Jacot cède la direction de la fabrication à ses descendants, qui la baptisent Zenith, nom du plus haut point de la trajectoire d’un astre dans le ciel. Neuf ans plus tard, la marque donne naissance au mouvement El Primero, premier chronographe équipé d’un remontoir à rotor central. Au fil des années, Zenith va signer de nombreuses innovations. La société détient trois des plus grands mouvements : le chronographe automatique intégré El Primero, le manuel 22 lignes 5011K et le mécanique extra-plat Elite, tous déclinés avec plusieurs complications, phase de la Lune, double time, fly-back. Pourtant, la maison horlogère ancrée dans l’histoire, passée et future, aurait pu dispara?tre… La Zenith Radio Corporation achète, en 1971, la marque et décide, quatre ans plus tard, de mettre fin à la manufacture de montres mécaniques, préférant miser sur celles à quartz. Ne pouvant accepter l’ordre de vendre au plus offrant calibres, machines et outils au prix de la tonne de métal, un employé, Charles Vermont, décide d’agir. Au risque de perdre son travail, il cache cames, outils de découpage, presses et machines, tout en consignant dans un petit carnet le processus de creation en espérant secrètement le retour des mouvements mécaniques. Neuf ans plus tard, Zenith est repassée aux mains d’investisseurs suisses. El Primero doit reprendre vie… Tout le matériel jusqu’à présent précieusement conservé en cachette revoit le jour. En sachant qu’une presse vaut alors 40 000 francs suisses et qu’il en faut 150 pour construire un El Primero, la désobéissance p Charles Vermont est une véritable aubaine pour Zenith !

Zenith, l’esprit pionnier

La marque Zenith Montres Replique a très régulièrement ouvert la voie dans des domaines inexplorés. Des voies rapides jugées infranchissables par les autres manufactures horlogères. Pionnier de la haute fréquence, Zenith est l’inventeur du calibre de chronographe El Primero, le mouvement automatique le plus précis au monde. Alors que la plupart des chronographes de précision battent au rythme de 8 alternances par seconde, le calibre El Primero effectue, lui, 10 allers-retours dans cette même seconde, soit une vitesse 25 % supérieure, l’équivalent du franchissement du mur du son pour un avion. C’est cette capacité à concevoir des idées nouvelles, puis à se lancer – avant tout le monde – dans de nouveaux développements techniques qui a fasciné le marin français. Alain Thébault, le nouvel ambassadeur de la marque Zenith, porte à son poignet la El Primero Striking 10th, le modèle qui a rendu « visible » le dixième de seconde, soit une alternance de son moteur.

Édition spéciale El Primero Stratos Thébault

La montre Zenith El Primero Striking 10th

Construit pour résister à de très fortes sollicitations, le boîtier noir de ce modèle est réalisé dans un alliage d’aluminium haute résistance : l’Alchron. Ce matériau a été conçu et développé spécialement pour l’horlogerie ; sa perméabilité magnétique est 50 fois inférieure à celle des aciers. L’Alchron est particulièrement résistant à la corrosion et affiche de très hautes caractéristiques mécaniques. Sa dureté Vickers est de 210 HV. Avant d’équiper la montre Stratos Thébault, l’Alchron a été soumis à une batterie de tests : résistance à la corrosion effectuée dans des brouillards salins, tests de climats tropicaux et de sueur artificielle et, enfin, on a testé sa résistance aux chocs à l’aide du cruel mouton-pendule, une sorte de trébuchet dont la masse en acier fixée à l’extrémité d’un bras pivotant vient heurter le boîtier de plein fouet. Inutile de préciser que l’objectif avoué de ces tests est d’offrir au très précis calibre El Primero la meilleure des technologies en matière d’alliage haute résistance. Une série spéciale El Primero Stratos Thébault, en édition limitée de 500 exemplaires, sera produite. Cette édition reprend une des spécificités du modèle El Primero d’origine (1969), à savoir trois teintes différentes qui distinguent les trois compteurs disposés sur le cadran ; caractéristique aujourd’hui iconique des modèles El Primero.

Les garde-temps Zenith ont participé à quelques-unes des plus grandes aventures humaines : la découverte des pôles Nord et Sud par l’explorateur Roald Amundsen, la lutte pacifique pour l’indépendance de l’Inde du Mahatma Gandhi, les prémices de l’écologie par le Prince-Savant Albert 1er de Monaco, la traversée de la Manche par Louis Blériot, l’action politique de John F. Kennedy, le survol du pôle Nord, en ballon et en solitaire, par le médecin français Jean-Louis Étienne et désormais la conception d’engins à voile à la technique révolutionnaire et redoutablement performante.

Comment voler sur l’eau ?

Explications techniques et imagées

La résistance de l’eau

Contrairement à ce que l’on peut penser, la vitesse d’un voilier est davantage bridée par le frottement de la coque dans l’eau que par la vitesse du vent. De plus, à partir d’une certaine vitesse apparaît un phénomène très contrariant : la cavitation. Celui-ci se manifeste par l’apparition de petites bulles de vapeur (des cavités) qui se forment, puis implosent en quelques millisecondes. C’est l’analogue hydraulique du mur du son qui maintient la vitesse des voiliers en dessous de la barre des 50 nœuds (92.60 km/h) alors que les chars à voile peuvent atteindre 180 km/h en roulant sur la plage !

Les fameux foils

Les ailes sous-marines qui font décoller l’Hydroptère

Pour contourner le phénomène de cavitation et la résistance induite par l’eau, l’Hydroptère s’élève dans les airs et navigue, à partir d’une certaine vitesse, les coques hors de l’eau. Cette élévation de l’ensemble de la structure est rendue possible grâce à l’action des foils qui s’apparentent à des ailes immergées. Leur fonctionnement repose sur le même principe de portance que celui qui permet aux ailes d’un avion de le faire décoller. Lorsqu’il évolue dans l’eau, le foil génère une différence de pression entre le dessous de l’aile (intrados) et le dessus de l’aile (extrados). Cette différence de pression se traduit physiquement par une force exercée vers le haut. Plus la vitesse du foil est grande, plus la portance augmente.

Naviguer à la confluence de l’air et de l’eau

À partir d’une certaine vitesse, la portance générée par les foils devient supérieure au poids du bateau et elle permet donc de le soulever hors de l’eau. Le bateau vole ! Mais vient un moment où le bateau doit cesser de s’élever au risque de s’envoler véritablement, ce qui le ferait inévitablement chavirer. La géométrie des foils utilisée par l’Hydroptère est conçue de manière à limiter, à partir d’une hauteur déterminée, l’augmentation de cette portance, afin que le bateau cesse de s’élever et se stabilise au-dessus de la surface. En supprimant le frottement de l’eau sur les coques, en réduisant le phénomène de cavitation et la traînée de vague de carène, cette technique permet au bateau d’augmenter considérablement sa vitesse et de franchir le mur des 50 nœuds.

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